« En moyenne, l’acquisition d’un smartphone reconditionné permettrait ainsi la réduction d’impact environnemental annuel de 77 % à 91 % par rapport à un achat neuf. »
Ceci n’est bien entendu pas seulement valable pour les smartphones mais pour tous nos objets du quotidien comme pour les équipements industriels entre autres.
L’obsolescence programmée, les appareils difficilement voire non réparables, la non disponibilité de pièces détachées entre autres sont des freins à la réduction de l’empreinte environnementale encore trop présents.
Le problème doit être traité à la source c’est-à-dire avant même la conception. C’est en imposant à travers de normes, de taxes que fabricants et par conséquent consommateurs seront contraints de mettre en oeuvre des mesures permettant la réduction de l’empreinte environnementale des appareils et autres équipements.
Ces normes et ces taxes doivent cibler une obligation de concevoir et fabriquer tout objet (dans la mesure du possible) en prenant en compte les possibilités de réparation de celui-ci. Que ce soit en prévoyant des pièces de rechange, par une conception facilitant le démontage et le remplacement de l’ensemble des pièces le composant et en prévoyant des filières de recyclage des pièces usées dans la mesure du possible.
Il est bien entendu que dans l’absolu, c’est le consommateur qui a le pouvoir de faire changer les choses en prenant conscience des choix de consommation qu’il fait et de leurs conséquences sur l’environnement. Malheureusement, la proportion de consommateurs conscients et donc de consom’acteurs est encore trop faible pour le moment c’est pourquoi il en est de la responsabilité des états de mettre en place des règles fortes afin de « driver » les consommateurs afin qu’ils deviennent des consom’acteurs oeuvrant pour la réduction de l’empreinte environnementale.
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